
Dans une déclaration publiée le 26 avril 2026, l’Association culturelle et de développement de Ndzerem-Nyam (NYAMCUDA) livre sa version des faits ayant précédé les violences survenues dans la localité. Elle met en avant des tensions nées d’une initiative attribuée à la société secrète Nwerong du palais de Gwan, soupçonnée d’avoir voulu s’imposer au palais de Ndzerem-Nyam dans l’optique d’une fusion des structures traditionnelles, sans l’accord des autorités locales.
D’après l’association, le Fon de Ndzerem-Nyam et les notables du village s’étaient opposés à cette démarche, plaidant plutôt pour un règlement préalable des différends en cours. Malgré ces réserves, les membres du Nwerong de Gwan auraient persisté dans leur projet, en dépit des appels à la prudence.
La situation se serait détériorée le 24 avril, en pleine Semaine culturelle du village, organisée parallèlement à des activités de levée de fonds. Par crainte de troubles, les autorités traditionnelles locales auraient décidé de suspendre les festivités. Néanmoins, des témoignages évoquent une entrée forcée du groupe venu de Gwan, accompagnée de démonstrations jugées intimidantes, provoquant la panique et la fuite de nombreux habitants.
Dans la nuit, des coups de feu auraient retenti. NYAMCUDA avance un bilan provisoire d’une quinzaine de morts par balles, en plus de plusieurs blessés. L’association signale également des enlèvements présumés, ainsi que des incendies de maisons et de motos, tout en précisant que ces informations nécessitent encore des vérifications indépendantes.
L’organisation tient à souligner que ni les autorités traditionnelles ni la communauté locale n’ont invité le groupe incriminé. Elle estime que les responsables de cette incursion devront répondre de leurs actes devant les instances compétentes, tant sur le plan légal que coutumier.
Par ailleurs, NYAMCUDA rejette toute tentative d’associer ses activités culturelles à des actions violentes, rappelant leur vocation première de promotion de l’unité et du patrimoine.
En conclusion, tout en exprimant sa compassion envers les familles endeuillées, l’association appelle à l’apaisement et annonce la mise en place d’une enquête indépendante pour établir les responsabilités dans cette affaire. de démonstrations jugées intimidantes, provoquant la panique et la fuite de nombreux habitants.
Dans la nuit, des coups de feu auraient retenti. NYAMCUDA avance un bilan provisoire d’une quinzaine de morts par balles, en plus de plusieurs blessés. L’association signale également des enlèvements présumés, ainsi que des incendies de maisons et de motos, tout en précisant que ces informations nécessitent encore des vérifications indépendantes.
L’organisation tient à souligner que ni les autorités traditionnelles ni la communauté locale n’ont invité le groupe incriminé. Elle estime que les responsables de cette incursion devront répondre de leurs actes devant les instances compétentes, tant sur le plan légal que coutumier.
Par ailleurs, NYAMCUDA rejette toute tentative d’associer ses activités culturelles à des actions violentes, rappelant leur vocation première de promotion de l’unité et du patrimoine.
En conclusion, tout en exprimant sa compassion envers les familles endeuillées, l’association appelle à l’apaisement et annonce la mise en place d’une enquête indépendante pour établir les responsabilités dans cette affaire.


SOCIAL ACTU, c’est le média qui raconte la société telle qu’elle est vécue : vraie, humaine et en mouvement.
Chaque jour, notre rédaction explore les histoires, les défis et les réussites qui font le Cameroun d’aujourd’hui.
Copyright 2026 Social Actu. All rights reserved powered by projet24
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
No Comments