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Mme Béatrice NGANDO : La CDHC condamne les actes de violence

La CDHC condamne les actes de violence Le Chef d'Antenne
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La CDHC condamne les actes de violence

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    Le Chef d’Antenne de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun (CDHC) pour le Sud revient sur le communiqué rendu public par le Président de cette Institution suites aux violences post-électorales.

    Le 3 novembre 2025, le Président de la Commission des Droits de l’homme du Cameroun (CDHC) a rendu public un communiqué presse s Le ur violences post-électorales survenues à la suite d’appels à l’insurrection. Qu’a-t-il relevé ?

    Le Pr James MOUANGUE KOBILA a relevé dans le communiqué dont vous avez eu copie que la période post-électorale a été marquée par l’auto-proclamation prématurée de sa victoire par l’un des candidats de l’opposition, sans attendre le décompte officiel des voix par les commissions mixtes compétentes ni la proclamation des résultats par le Conseil constitutionnel, intervenue le 27 octobre 2025.
    L’article 137 du Code électoral habilite le Conseil constitutionnel comme le seul organe à proclamer les résultats dans un délai maximum de 15 jours à compter de la date de clôture du scrutin.

    La désinformation a envenimé cette période post-électorale et a entrainé des actes violences. Quelle est la position de la CDHC sur ces faits ?

    La Commission a observé, avec consternation et profonde tristesse, les actes de violence survenus à la suite des prétendus appels à des « manifestations pacifiques » qui se sont caractérisés par des actes de vandalisme.
    Ces appels, lancés par le candidat et relayés par certains responsables politiques, ont été amplifiés sur les réseaux sociaux par divers acteurs non étatiques, des lanceurs d’alerte et des groupes de fauteurs de troubles, appelant ouvertement à la révolution, au génocide, aux meurtres, aux incendies et à la destruction de biens publics et privés, y compris à la prise de ports et d’aéroports.
    Les violences ont provoqué la destruction ou la dégradation grave d’au moins quarante-cinq (45) infrastructures publiques et privées : mairies, établissements scolaires, commissariats, sous-préfectures, palais de justice, antennes communales d’ELECAM, postes de douane, stations-service, bâtiments municipaux, entreprises et commerces, résidences d’autorités locales, lampadaires, caméras de surveillance, ainsi que des véhicules publics et privés, y compris un camion de sapeurs-pompiers et plusieurs véhicules d’une entreprise de construction de routes.
    Dans ce contexte, la Commission souligne que ces violences post-électorales observées susceptibles de perturber le fonctionnement normal des institutions et l’exercice des Droits des citoyens constituent non seulement une violation de l’ordre juridique national, mais également une atteinte grave aux principes fondamentaux consacrés par les instruments africains et universels relatifs à la démocratie, à la paix et aux Droits de l’homme.
    La Commission condamne sans réserve ces actes de justice populaire, contraires à la Constitution et aux normes internationales relatives à la dignité humaine, et rappelle que nul n’a le droit de se faire justice soi-même

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