
Me Alice Nkom condamnée à un an de prison avec sursis pour bris de scellés
Par Anne Edoun
Le Tribunal de première instance de Douala-Bonanjo, siégeant en matière correctionnelle, a rendu son verdict lundi 21 septembre 2026 dans l’affaire liée au Réseau des défenseurs des droits humains en Afrique centrale (REDHAC).
Me Angèle Alice Nkom a été reconnue coupable de bris de scellés et condamnée à un an d’emprisonnement avec sursis pendant cinq ans, à compter du jour où la décision deviendra définitive. Elle devra également payer une amende de 500 000 FCFA et 62 100 FCFA de dépens. Aucune contrainte par corps n’a été prononcée en raison de son âge.
En revanche, le tribunal a déclaré Me Alice Nkom et Maximilienne Ngo Mbe non coupables du chef de rébellion en coaction, estimant que le délit n’était pas caractérisé. Maximilienne Ngo Mbe a ainsi été relaxée.
La défense dispose d’un délai de dix jours pour interjeter appel. La décision n’est donc pas encore définitive.
L’affaire trouve son origine dans la mise sous scellés des locaux du REDHAC à la suite de la suspension administrative de l’organisation en décembre 2024.
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