
• Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
• Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
• Monsieur le Président du Conseil
Constitutionnel ;
• Monsieur le Président du Conseil Économique et Social ;
• Monsieur le Premier Président de la Cour Suprême et Madame la Procureure Générale près ladite Cour ;
• Monsieur le Ministre délégué à la Présidence chargé des Relations avec les Assemblées ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du Gouvernement ;
• Mesdames et Messieurs les Chefs des Missions Diplomatiques et Représentants des
Organisations Internationales ;
• Mesdames et Messieurs les Membres du
Parlement ;
• Distingués Invités ;
• Mesdames, Messieurs ;
C’est avec un réel plaisir que je vous accueille au Sénat à l’occasion de la clôture des travaux de la première session ordinaire au titre de l’année législative 2026.
Au nom de l’ensemble des membres du Bureau du Sénat et en mon nom personnel, je souhaite à chacun et à chacune d’entre vous une chaleureuse et cordiale bienvenue dans cet hémicycle.
Avant toute chose, je vous prie de vous lever pour observer une minute de silence en mémoire de l’Honorable
JUIMO SIEWE MONTHE Claude, membre de la
Commission des Affaires Economiques, de la Programmation et de l’Aménagement du Territoire de l’Assemblée Nationale, décédé le 4 avril 2026 à Yaoundé.
J’adresse à la famille du disparu les sincères condoléances du Sénat auxquelles j’associe ma compassion personnelle.
(Minute de silence)
Je vous remercie.
Mesdames et Messieurs ;
Chers Collègues Sénateurs,
Permettez-moi tout d’abord d’exprimer ma satisfaction pour l’excellent climat qui a caractérisé nos travaux et pour l’assiduité, le sens du devoir et l’engagement patriotique dont vous avez, comme toujours, fait preuve durant toute la session.
Je tiens à féliciter le Secrétaire Général du Sénat et tout le personnel administratif et technique de la Chambre Haute pour l’esprit d’équipe, le souci permanent d’efficacité et les efforts collectifs fournis, toutes choses qui nous ont permis d’effectuer avec succès tous nos travaux.
En effet, après l’élection de son Bureau définitif pour l’année 2026 et la mise en place de ses organes règlementaires, le Sénat a procédé à l’examen et au vote de deux (02) projets de loi déposés par le Gouvernement et pris une part active aux travaux du 6ème Congrès du Parlement relatif à la révision de notre Constitution.
C’est le lieu pour moi d’exprimer, une fois de plus, ma plus profonde gratitude au Président de la République, S.E. M. Paul BIYA, Président du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais qui a choisi de m’accorder sa Très Haute confiance en présentant ma candidature au prestigieux poste de Président du Sénat.
Je remercie également les Présidents des autres partis politiques représentés au Sénat et dont les membres ont été élus au sein du Bureau du Sénat.
Chers collègues Sénateurs, merci d’avoir validé ces choix par vos suffrages.
Distingués Invités ;
Mesdames et Messieurs ;
Comme vous avez pu le constater, la session qui s’achève ce jour s’est tenue alors que notre pays abritait la 14ème Conférence Ministérielle de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Le Sénat a joué un rôle essentiel à cette occasion en organisant, avec succès, la Conférence
Parlementaire associée à cet évènement.
Je voudrais remercier, ici, l’Union Interparlementaire et le Parlement Européen, co-organisateurs de cette Conférence parlementaire, ainsi que l’ensemble des délégations qui y ont participé.
Je me félicite de l’ensemble des résolutions prises aussi bien au niveau du Parlement que de la CMC 14 proprement dite et je salue, de manière particulière, celles concernant la réforme de l’OMC, la confirmation du lien entre l’OMC et les parlements dans le cadre de leurs missions de vote de la loi et de contrôle de l’action du Gouvernement et la prise de position globale pour que le commerce international soit véritablement un instrument de développement, de prospérité partagée et de paix.
Je voudrais terminer sur ce point en rappelant que la diplomatie parlementaire et tous les fruits qui peuvent en découler s’inscrivent dans la droite ligne de l’orientation générale définie et conduite par le Chef de l’État, S.E M. Paul BIYA.
Poursuivant son cours, cette première session de l’année 2026, dans son volet législatif, nous aura permis, d’examiner d’importants textes fondateurs de la République et de notre démocratie, notamment le projet de loi portant modification de la loi portant Code Électoral, le projet de loi portant modification de la loi régissant le Conseil Constitutionnel et, ensemble avec nos collègues de la Chambre Basse, le projet de révision de la Constitution.
Par ailleurs et conformément aux dispositions légales, le Bureau du Sénat a été consulté par le Président de la République préalablement à la prorogation du mandat des Députés à l’Assemblée Nationale et à celle du mandat des Conseillers Municipaux.
Toutes ces mesures et particulièrement la réforme relative à la modification de certaines dispositions de la Loi Fondamentale s’inscrivent assurément dans la promesse du Chef de l’Etat, dans son discours de serment, d’engager des réformes visant à « adapter les institutions nationales aux exigences de l’environnement ».
Notre Constitution s’enrichit ainsi de dispositions nouvelles créant, entre autres innovations, un poste de Vice-
Président appelé à suppléer le Chef de l’État, le cas échéant.
Ainsi, dans un contexte marqué par des crises multiples, la montée des populismes, la manipulation et la propagation de fausses nouvelles dans les réseaux sociaux, le Chef de l’État, avec son courage et sa détermination habituelles, vient d’engager une réforme historique de l’État et des institutions de la République.
Le Sénat salue et soutient toutes ces réformes et j’invite chacune et chacun d’entre nous, à expliquer leur bien-fondé aux populations que nous représentons et à les défendre face aux prédications des gourous et des apprentis-sorciers, face également aux adeptes du sabotage et des critiques sans fondement.
En effet, dans un monde confronté aux changements climatiques, à la montée du terrorisme, aux conflits armés et à leurs graves conséquences, notamment la paupérisation des populations et les crises migratoires, notre pays qui ne développera pas par des slogans, a plus que jamais besoin de gages de stabilité, de repères, de certitudes et de raisons de croire en l’avenir, dans la paix, le vivre-ensemble et l’unité nationale.
C’est à cela que nous venons d’œuvrer lors du 6ème Congrès du Parlement qui, dans l’humilité mais en toute responsabilité, trace la voie de l’avenir. En ce sens, ce Congrès fera date dans l’histoire de notre démocratie.
Mes Chers Collègues Parlementaires de l’Assemblée Nationale et du Sénat, nous pouvons tous légitimement en tirer de la fierté.
Je me saisis de cette occasion pour nous féliciter chaleureusement et vous demande de le manifester par nos applaudissements bien nourris.
(Minute d’applaudissements)
Merci. Merci beaucoup.
Distingués Invités ;
Mes Chers Collègues Sénateurs,
Depuis sa mise en place en 2013, le Sénat s’est solidement installé dans le paysage institutionnel de notre pays qui connaît aujourd’hui des avancées majeures.
Au fil du temps, il a construit son identité autour de l’esprit de dialogue, de discipline, de respect mutuel, de protection des traditions, des valeurs et de l’éthique.
Portée par cette dynamique, la Chambre Haute de notre Parlement s’est également imposée comme un rempart de la stabilité institutionnelle, un gage pour le rayonnement de notre pays, le renforcement de notre démocratie, la consolidation de l’État de droit et le soutien à tout ce qui concourt à la promotion d’un développement harmonieux et inclusif, dans la paix, la concorde et l’unité nationale.
J’entends poursuivre dans cet élan impulsé par mon prédécesseur, le Président Marcel NIAT NJIFENJI, pour continuer à faire de la Chambre Haute un instrument au service du développement, de la paix, du vivre-ensemble et de l’unité nationale dans notre pays en exerçant nos missions constitutionnelles et, de manière particulière, cette responsabilité spécifique qui fait de nous, Sénateurs, les représentants des Collectivités Territoriales Décentralisées.
Guidé et soutenu par notre sens partagé de l’humanisme, du patriotisme et des responsabilités, j’entends, avec le soutien de toutes et de tous, poursuivre notre ambition commune de transformation de notre Institution en gardant à l’esprit les valeurs essentielles auxquelles vous et moi, sommes profondément attachés.
Ces valeurs, faut-il le rappeler, se fondent principalement sur le respect dû au Chef de l’État, S.E M. Paul BIYA, la loyauté et la fidélité aux Institutions, l’esprit d’équité et de justice ainsi que le respect de l’éthique et des règles de bonne gouvernance.
Mes Chers Collègues Sénateurs,
Avec pour seuls ambitions l’intérêt et le rayonnement de notre pays, je vous invite à travailler toujours plus pour la paix et la stabilité de nos institutions.
La prochaine visite officielle du Souverain Pontife dans notre pays nous interpelle tous, sans distinction de chapelle politique et religieuse.
De Yaoundé à Douala en passant par Bamenda, je vous invite à vous joindre à la communauté catholique pour faire de ce quatrième séjour d’un Souverain Pontife au Cameroun un grand succès et prier pour que Ses messages de paix, qui sont également ceux du Sénat, touchent leurs cibles et portent des fruits.
C’est avec cet espoir que je déclare clos les travaux de la première session ordinaire du Sénat au titre de l’année législative 2026.
Vive le Sénat !
Vive Son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République, Chef de l’État !
Vive le Cameroun !
Je vous remercie.
SOCIAL ACTU, c’est le média qui raconte la société telle qu’elle est vécue : vraie, humaine et en mouvement.
Chaque jour, notre rédaction explore les histoires, les défis et les réussites qui font le Cameroun d’aujourd’hui.
Copyright 2026 Social Actu. All rights reserved powered by projet24
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.
No Comments